La gratitude c’est bien, c’est beau, c’est gentil.
Sauf que parfois… j’y arrive pas !

J’ai juste envie de pester sur mon mari en déplacement,
la pile de linge sale qui me fait de l’oeil,
le petit dernier qui se prend pour Mike Horn à explorer toute la maison et grimper partout alors qu’il n’a que 13 mois et les deux autres qui ne font QUE se chamailler,
et cette voisine dont on entend tout le temps la télé mais pour laquelle je me prive de mettre la musique à fond…

Haaaaaaaaaaaa !

Comment arrêter de râler et en quelque sorte changer de lunettes pour voir la vie au travers de la gratitude quand ce n’est pas, mais alors pas du tout naturel ?

D’abord, il n’y a pas de bonne ou de mauvaise façon d’avoir de la gratitude, c’est un pas après l’autre, comme pour tout. Après tout, nous ne sommes pas des robots, mais bien des êtres humains et sensibles avec toute une palette d’émotions plus ou moins agréables.

3 astuces de Shrek pour se sentir mieux quand la seule chose dont on a envie est de se comporter comme un ogre :

D’abord : bouge ! Va courir, transpirer, hurler dans un coussin, taper dans un matelas, tenir 30 secondes de gainage, couper un arbre, faire le tour du village… Ce que tu veux tant que la frustration trouve le moyen de sortir.

« C’est toujours mieux dehors que dedans »

Shrek 2

Ensuite, entoure-toi ! Trouve un ami, même s’il se comporte comme un âne. Invite quelqu’un pour l’apéro si tu es coincé.e à la maison avec des enfants. Téléphone à ta cousine qui trouve toujours le moyen de te faire rire.

« Because I’m tout seul, il n’y a personne beside me. Pas de problème en single, il n’y a personne qui ride me. But you need des amis ».

Shrek, l’âne.

Enfin, donne-toi le temps nécessaire d’accéder au coeur de tes besoins et au coeur de tes préoccupations. Quand on a la gratitude coincée comme une tignasse de cheveux dans la baignoire, faut y aller pas couches.

« Ogres avoir couches comme oignons avoir couches« .

Shrek 1

La gratitude, un cercle vertueux

Pour alléger ton quotidien, parfois ces trois étapes suffisent.
Il n’est pas question ici de devenir ultra-optimistes et de se flageller à la première baisse de moral, mais de s’autoriser à être soi-même tout en étant conscient que chaque journée cache une raison, même toute petite, de se réjouir. 

La gratitude, un muscle

Je t’entends déjà : « Ce n’est pas parce que je vais me forcer à être reconnaissant.e pour des trucs insignifiants que ma vie va changer ».
Vrai ! Néanmoins, c’est quand tu focalises sur le meilleur que ton regard est attiré par le meilleur. 

Tu le sais, quelqu’un qui veut se mettre au sport doit le faire petit à petit au risque de se faire mal ou de craquer. La gratitude aussi est un muscle ! Tu commences doucement, sans pression. Ce serait dommage de se faire du mal en voulant se faire du bien avec des « je suis nulle », « je n’y arriverai pas », « ma vie est trop triste », et blablabla, je connais la chanson mais j’ai jeté le disque.

Franchement, ça vaut le coup d’essayer. Au minimum, tu vivras un petit moment de plaisir, au mieux, tu en vivras plein !

« La gratitude peut transformer votre routine en jours de fête »

William Arthur Ward

Pour aller plus loin :

Petit cahier d’exercices de gratitude de Yves-Alexandre Thalmann
Formation Du Bonheur en Barres
Formation Tu peux tout traverser